À toi qui m’as violée, aussi

_______________ 31 mai 2017 _______________ Ce n’est pas avec une grande joie que je t’écris ceci. En fait, j’ai l’impression d’avoir un magma infâme qui bouillonne dans mon estomac et dans ma gorge ; et j’ai juste besoin de le vomir, pour éviter de sombrer avec. J’aurai mis du temps à l’admettre… À le réaliser d’abord, puis à l’admettre. Je pense que c’était plus facile pour moi de me dire que l’étranger, vieux et répugnant, m’avait violée. Plus difficile de prendre conscience que l’une des