Le Goût des Merveilles

Eh oui ! Je reviens, encore une fois, vous parler d’un film (promis, la prochaine fois, on parlera d’autres choses ! ^^) mais, comme je vous l’avais dit dans mon article sur les 10 films qui m’ont marquée, j’avais vraiment envie de voir Le Goût des Merveilles. Et voici le verdict !

Récit d’un réveillon de Noël

La veille V est arrivée. 17h42. Tout ce qui a pu être préparé à l’avance l’a été. La table est presque prête, quelques adultes s’y affairent encore. Les enfants sont quant à eux, devant la télé – peut-être est-ce un film de Noël, je n’entends pas bien -, à l’exception d’un. Cousin n°2 est assis derrière moi, avec une BD entre les mains. Moi… Je travaille sur un devoir d’histoire. Enfin… « travailler » ne me semble pas être le terme le plus approprié, ce n’est jamais

La peur du viol des autres.

Je suis une grande angoissée. Et déjà lors de ma première année d’études supérieures, j’avais acquis cette vigilance. Une sorte d’alerte constante au cas où un, ou plutôt une, de mes voisines se ferait agresser, tout près – afin d’intervenir au besoin. Je pense que cela vient aussi bien de ma nature très peu… zen, mais aussi du fait que je me retrouvais dans un immeuble. Et oui, en quittant une maison isolée pour atterrir dans un lieu de vie aussi mal insonorisé, j’avais développé

De l’enfer de travailler en binôme

Je ne sais pas par où commencer. Y a-t-il une manière d’en parler ? Ai-je envie d’en parler ? Non, je voudrais pouvoir le vomir. Mais je ne suis pas sûre d’en avoir encore la force. J’ai déjà assez peu de concentration pour écrire cet article, alors n’ayons pas de trop grandes attentes. Cela fait une dizaine de jours qu’a commencé ma période d’examens. 10 jours de non-stop. On passe d’un sujet à l’autre, et on oublie. De manger, de dormir, de respirer. Un premier

Encore un avis de passage…

Comme tous les lundis, je suis allée en cours. J’ai suivi comme j’ai pu. J’ai la tête ailleurs en ce moment, dans le partiel de demain matin. Puis je suis rentrée et, assez machinalement, j’ai jeté un rapide coup d’œil dans ma boîte aux lettres. Ça fait quelques semaines qu’elle ne me fait plus aussi peur. Tout ce qu’on peut y trouver, ce sont des publicités ou des factures. Rien de bien méchant, rien qui ne sorte de l’ordinaire. Mais aujourd’hui, caché sous un fascicule

Alessandra a 1 an.

Déjà. Un an. Je ne sais pas vraiment comment vous la présenter. Elle est moi, mais en version évoluée. Comme un Pokémon, en quelque sorte. C’est moi sans peur, avec le courage et la foi. Avec beaucoup de rage, aussi et surtout. Elle est la colère souterraine. Elle est née il y a un an, jour pour jour. Avec l’étrange coïncidence d’éclore à la date même de la journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes. Ce n’était pas prévu, mais cela m’apparaît finalement

Aujourd’hui, j’ai 21 ans.

« La majorité internationale ». Je ne l’ai pas vue arriver. Trop vite. Sans la moindre envie. À vrai dire, je l’avais presque oubliée. Comme si le temps ne s’écoulait plus vraiment. D’ailleurs, j’ai beaucoup de mal depuis ça, à me souvenir spontanément de mon âge. J’ai l’impression de ne plus vraiment en avoir. Aujourd’hui, je ne fêterai pas ce temps qui passe. Insaisissable, et invisible. Aujourd’hui sera une journée lambda. J’irai à la bibliothèque, en amphi ; je travaillerai sur mon mini-mémoire, je reprendrai mes cours. Je ne

Petites pensées, pour chacun d’entre eux

Mes yeux me piquent. J’ai la nausée, froid et les épaules voûtées. Ce soir, j’aimerais pouvoir aller me coucher et dormir le plus paisiblement possible. Ce soir, j’aimerais ne pas m’inquiéter pour elles, les victimes. Ni pour leurs proches. Mais il est déjà 2h du matin, et je n’arrive pas à me résoudre à lâcher mon écran. Et les infos en boucle. Je sais que ça ne sert à rien, mais l’impuissance me frustre. Les évènements et tout ce qu’ils impliquent m’attristent. Et la colère