10 films qui m’ont marquée

Je n’étais pas allée au cinéma depuis… trop longtemps. Et l’envie s’en faisait fortement ressentir depuis quelques semaines. N’ayant toujours pas pu y aller jusqu’à … aujourd’hui même, j’ai décidé, dans la foulée, de vous présenter 10 films qui m’ont marquée.

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n°1 : Le film de mon enfance

Lizzie McGuire, le film – par Jim Fall, 2003

« Lizzie McGuire et ses amis se rendent en Italie dans le cadre d’un programme scolaire. Sur place, la jeune lycéenne est confondue avec Isabella, une star de la chanson. En l’absence de cette dernière, Lizzie accepte de la remplacer pour une remise de prix. Elle devient alors une véritable star et profite pleinement de sa nouvelle identité. Jusqu’au jour où Isabella fait son retour… »

Ce n’est pas mon film préféré, mais il l’a été pendant un bon moment lorsqu’il est sorti. J’avais quoi ?… même pas 9 ans ? Et plus de dix ans après, il me rappelle tellement de bons souvenirs… Une période de ma vie parmi les plus douces :’)  Alors je lui pardonne volontiers tous ses défauts !

 

n°2 : Le film de la honte

Titanic – par James Cameron, 1997

« Southampton, 10 avril 1912. Le paquebot le plus grand et le plus moderne du monde, réputé pour son insubmersibilité, le « Titanic », appareille pour son premier voyage. Quatre jours plus tard, il heurte un iceberg. A son bord, un artiste pauvre et une grande bourgeoise tombent amoureux. »

Sérieusement ? Ai-je vraiment besoin de le présenter ? Non, nous sommes bien d’accord… Pourquoi l’ai-je qualifié de « film de la honte » ? Ah. Eh bien, parce qu’en tout, je l’ai vu 17 fois. Et – faible que je suis ! -, j’ai pleuré 17 fois. Voilà, bref. Oublions mon petit cœur d’artichaut et passons au suivant… ^^’

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n°3 : Le film que je n’ai jamais réussi à terminer

Bodyguard – par Mick Jackson, 1992

« Frank Farmer, ancien agent des services secrets, est un garde du corps émérite qui a mis ses talents a la disposition de deux présidents et de nombreux financiers et politiciens de réputation internationale. Un jour l’impresario Bill Devaney lui propose un contrat avantageux pour assurer la protection de sa cliente Rachel, comédienne et chanteuse en pleine ascension, menacée par un fan inconnu. « 

Je m’y étais attaquée à cause de sa réputation que, je pense, vous connaissez bien. Je ne l’imaginais pas exceptionnel, mais un minimum regardable. Je l’ai commencé plusieurs fois, et n’ai jamais réussi à dépasser les 20 premières minutes. L’ennui profond. Et honnêtement, je ne comprends toujours pas la raison d’un tel engouement pour ce film :/

 

n°4 : Le film que je n’ai jamais vu (et c’est vraiment triste)

Le Parfum : histoire d’un meurtrier – par Tom Tykwer, 2006

« Jean-Baptiste Grenouille naît en 1744. Enfant solitaire, malade, il devient un jeune homme à part grâce à un don unique : son odorat.
Grenouille n’a pas d’autre passion que celle des odeurs, et chaque seconde de sa vie est guidée par ce sens surdéveloppé. Survivant misérablement, il parvient à se faire embaucher comme apprenti chez les maîtres parfumeurs de la capitale. Il découvre alors les techniques
et les secrets de la fabrication des parfums. Son don lui permet de composer quelques chefs-d’oeuvre olfactifs, mais son but ultime devient rapidement la mise au point de la fragrance idéale, celle qui lui permettrait de séduire instantanément tous ceux qui croiseraient son sillage.
Dans sa recherche d’ingrédients, Grenouille est irrésistiblement attiré par le parfum naturel des jeunes filles. Il va aller jusqu’à en tuer beaucoup pour leur voler leur odeur… »

Un autre film dont j’ai beaucoup entendu parler. Tout autant que le livre dont il est l’adaptation, d’ailleurs. Pour une raison obscure, je n’ai toujours pas sauté le pas. Pourtant, il réunit un bon nombre d’ingrédients qui me plaisent beaucoup. Et je me suis promis de le regarder avant d’aller en voir les décors au Musée des miniatures et des décors du cinéma, dans le Vieux-Lyon – histoire de ne pas me spoiler 😉

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n°5 : Le film qui m’a bluffée

Imitation Game – par Morten Tyldum, 2015

« 1940 : Alan Turing, mathématicien, cryptologue, est chargé par le gouvernement Britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable. »

Que dire ?  Je ne savais pas qu’un biopic sur Turing était censé sortir avant le jour même où je suis allée le voir au cinéma. Immense joie d’apprendre que Benedict Cumberbatch faisait partie du projet. Époustouflée du rendu à l’image, de certaines textures et couleurs. Émue au possible par la vie et la personnalité de cet homme auquel je m’identifie très facilement par divers aspects. Si vous ne l’avez pas encore vu, je vous le conseille vraiment 🙂

 

n°6 : Le (seul ?) film que j’ai vraiment détesté

The Shining – par Stanley Kubrick, 1980.

« Jack Torrance, gardien d’un hôtel fermé l’hiver, sa femme et son fils Danny s’apprêtent à vivre de longs mois de solitude. Danny, qui possède un don de médium, le « Shining », est effrayé à l’idée d’habiter ce lieu, théâtre marqué par de terribles évènements passés… »

J’ai dû le visionner dans le cadre de mes études – et je pense sincèrement que je ne l’aurais jamais regardé de moi-même. Verdict : je l’ai trouvé d’une longueur infinie. Rien de prenant, jusqu’aux dernières minutes où, enfin, il se passe quelque chose. Mais à ce stade-là, je n’en avais plus rien à faire – je n’avais qu’une envie, c’était de partir.  Par contre, n’ayant pas lu le livre dont il est tiré, je ne sais pas si cet effet est dû au travail de Kubrick ou à celui de l’écrivain, Stephen King.

 

n° 7 : Le film dont je ne me lasse pas

Orgueil et Préjugés – par Joe Wright, 2005

« Dans un petit village d’Angleterre, sous le règne de George III, Mrs. Bennet veut marier ses filles afin de leur assurer un avenir serein. L’arrivée de nouveaux voisins, Mr. Bingley et son ami Mr. Darcy, plonge Jane et Elisabeth dans des affaires de cœur tumultueuses.
Cette dernière découvre l’amour en rencontrant le bel et aristocratique Darcy. Pourtant, tous deux devront passer outre leur orgueil et les mauvaises interprétations qui s’ensuivent avant de tomber dans les bras l’un de l’autre à la grande surprise des Bennet. »

Ben quoi ? Je suis une fille, hein :p  Je ne pouvais pas ne pas en parler ! D’autant plus qu’il fait partie des seuls films que je possède en DVD, histoire d’être sûre d’avoir un bon film à regarder en cas de coupure Internet ^^ J’ai lu le roman de Jane Austen, en ai vu plusieurs adaptations et celle-ci reste l’une de mes préférées – même si, je vous l’accorde, Colin Firth reste Colin Firth. Le réalisateur a fait un travail remarquable. Sans oublier la bande originale et ses superbes morceaux de piano. À voir et à revoir.

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n°8 : Le film qui a changé ma vie

Deux Sœurs pour un Roi – par Justin Chadwick, 2008

« Quand la rumeur se répand que le roi Henry VIII ne partage plus la couche de la reine Catherine, son épouse incapable de lui donner un héritier mâle, Sir Thomas Boleyn rêve de gagner la faveur royale grâce à sa fille aînée, Anne. L’ambitieux projet de Sir Thomas est cependant quelque peu contrarié quand le roi s’éprend de son autre fille, Mary. »

Je sais que ça peut paraître excessif comme qualification, mais il n’y a pas plus juste. C’est par lui que j’ai découvert le roi Henry VIII, qui est devenu une véritable passion pour moi et qui m’a menée vers l’orientation professionnelle qui me convient le mieux. Aujourd’hui, il est au centre de mes intérêts restreints de petite autiste Asperger. Et bien que les inexactitudes et suppositions historiques de cette adaptation du roman de Philippa Gregory me rendent malade, c’est bien à elle que je dois tant de joies.

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n°9 : Le dernier film que j’ai vu au cinéma

UN + UNE – par Claude Lelouch, 2015

« Antoine ressemble aux héros des films dont il compose la musique. Il a du charme, du succès, et traverse la vie avec autant d’humour que de légèreté. Lorsqu’il part en Inde travailler sur une version très originale de Roméo et Juliette, il rencontre Anna, une femme qui ne lui ressemble en rien, mais qui l’attire plus que tout. Ensemble, ils vont vivre une incroyable aventure… »

Une bouffée d’oxygène. J’ignore si l’effet est le même si l’on ne connaît pas Amma, ou si l’on n’a pas de vrai sensibilité à une certaine spiritualité, mais personnellement, j’ai pleuré plusieurs fois. J’y ai trouvé mon petit bonheur, entre Dujardin, la philosophie de vie du personnage d’Anna et la culture indienne… Exemple avec une des phrases qui m’a le plus marquée : « La meilleure école pour apprendre, c’est la souffrance. » C’est la seule chose qui me console de mes malheurs, d’ailleurs – parce que je vois bien que, même si ça peut me prendre du temps, j’en ressors toujours grandie. Et ça, ça aide à continuer d’avancer malgré mes grandes blessures.

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n°10 : Le film qui me fait envie en ce moment

Le Goût des Merveilles – par Eric Besnard, 2015

« Au cœur de la Drôme provençale, Louise élève seule ses deux enfants et tente de préserver l’exploitation familiale. Un soir, elle manque d’écraser un inconnu au comportement singulier. Cet homme se révèle vite différent de la plupart des gens. Et sa capacité d’émerveillement pourrait bien changer la vie de Louise et de sa famille. « 

Étant originaire de Drôme provençale ET Aspie, je me dis que je ne peux tout simplement pas le louper. J’ai hâte de voir la manière dont le réalisateur approche nos petites particularités Asperger. Mais du peu que j’en ai vu, je crois que j’aime déjà 🙂

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Un film qui vous fait envie ou que vous avez envie de partager ?

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Photo.
NB : Tous les synopsis proviennent d’Allociné.

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2 thoughts on “10 films qui m’ont marquée

    1. Non, je suis étudiante en Histoire de l’art. À vrai dire, j’ai longtemps hésité entre Histoire et Histoire de l’art, puis j’ai fini par choisir la seconde option. Mais je pense m’orienter vers une spécialisation qui allie les deux à parts égales.

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